top of page

La réparation : un documentaire sur la justice restaurative, à voir en replay sur France 5

Diffusé le 30/04/2025 à 22h52 - Disponible jusqu'au 03/11/2025

En France, victimes et auteurs d'infractions, de délits ou de crimes peuvent se rencontrer et dialoguer lors de dispositifs sécurisés et encadrés. Inscrite au Code pénal depuis 2014, cette "justice restaurative" est pensée comme un complément à la justice pénale et offre un espace sécurisé d'échanges. L'objectif est de permettre aux victimes de se reconstruire, et aux auteurs de prendre pleinement la responsabilité de leurs actes, afin de limiter le risque de récidive. Ce film suit l'un de ces dispositifs durant une année. Amélie, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, et Séverine, juriste dans une association de victimes, préparent Marthe, Aurélien, Sylvain et JF, incarcérés pour assassinat ou tentative d'assassinat sur conjoint. Elles suivent aussi Emeline, Evelyne et Marie, victimes de crimes similaires.

 

Réalisé par :Isabelle Vayron, Chloé Henry-Biabaud

 

https://www.france.tv/france-2/infrarouge/7103627-la-reparation.html#about-section

Focus sur la justice restaurative 

 

Participation à la journée d'étude sur la justice restaurative du 20 novembre 2023 :

 

https://univ-droit.fr/recherche/actualites-de-la-recherche/manifestations/50272-la-justice-restaurative-un-avenir-pour-la-justice-penale

Participation au débat sur le documentaire "En médiation" de Françoise Schöller

dans l'émission de France 3 Occitanie La France en vrai le 12 février 2026.

https://www.france.tv/france-3/la-france-en-vrai/8137941-le-debat-justice-restaurative.html

BIENVENUE

Un appel à la modération dans les dossiers de violences conjugales.

Il peut arriver que dans des situations familiales complexes, des femmes et des hommes retrouvent piégés par des accusations parfois infondées.
Les conséquences de ces situations sont souvent lourdes : interdictions de voir les enfants, limitation des dialogues avec les mères, et un impact psychologique indéniable pour les parents comme pour les enfants. Alors que la lutte contre la violence faite aux femmes est cruciale et doit être priorisée, il est tout aussi essentiel de reconnaître que des hommes, eux aussi, souffrent parfois des effets d’allégations erronées.

 

Si la prise en compte la parole des victimes est essentielle, il faut aussi tenter de créer un dialogue qui n’exclut personne, afin de favoriser des solutions justes et équitables pour l'ensemble de la famille concernée.

 

Dans un dossier d'allégations de violences conjugales, Maître MACARIO assistait un père mis en cause par la mère d'un très jeune enfant pour des faits de violences. Avant l'audience pénale, ont eu lieu deux audiences devant le juge aux affaires familiales : l'une sur demande de la mère pour une ordonnance de protection, l'autre sur demande du père pour bénéficier de droits d'accueil sur son enfant.

Dans ces deux audiences, malgré un contrôle judiciaire strict au plan pénal, Maître MACARIO a tout de même pu obtenir des droits élargis pour le père. Les juges aux affaires familiales peuvent ainsi faire la distinction entre ce qui affecte strictement le couple et ce qui concerne le duo parental.

 

La place de chaque parent reste essentielle pour l'enfant quand parfois ce sont simplement des situations conflictuelles extrêmes qui ont conduit à des explosions de violences, parfois réciproques. 

Intervention devant la Cour Criminelle de la Haute-Garonne

Au mois d'octobre 2025, je défendais la mère d'une jeune victime d'un viol en réunion.

La difficulté du dossier, comme souvent dans les dossiers de viol, résidait dans le fait que les auteurs des faits indiquaient que la jeune femme était consentante.

 

Après trois jours de débats sur la notion de consentement de la victime, les auteurs des faits étaient finalement déclarés coupables. La victime des faits se voyait allouer une indemnisation de 30.0000 € et sa mère de 10.000 €.

Intervention dans un dossier de trafic de stupéfiants

Dans un dossier de trafic de stupéfiants avec de multiples auteurs, Maître MACARIO défendait un livreur de stupéfiants.
Maître MACARIO soutenait le sursis quand était réclamée une peine peine, demandait l'exclusion de la mention sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire, et la restitution de scellés confisqués au cours de l'enquête.
Le tribunal faisait droit à toutes ces demandes, malgré des réquisitions élevées. La personne mise en cause pouvait ainsi assurer son reclassement, et sa réinsertion plus facilement. Une décision favorable pour assumer ses actes et se réinsérer ensuite.


 

bottom of page